Journal du Jeudi N°1200 du 18 au 24 septembre 2014


WOGODOGO VILASSE !
(à lire à haute voix)

Eh ! Wallaye, faut que ti va voit aviec ton dé zié avant que ti va cri. Quand que le zens y pagle que Wogodogo est garandi, moi ze na pouvé pas poug comprendi que cé coumça mième. Moi za cri que cé à condé de la kagtiyé comme le wagda démille, ou bin le Kilwin-là ou bin mième le bonèrville-là. Mais a ce que moi Goama za vi à lotre zour, za dicourasser au compilet.
GoamaDogagde, yen na ine pitit de ma villase qui sontait vini à sé moi in foua poug dite que loui y la vini poug saggssé sa garand firair que y la possé à Wogodogo. Moi mième za tonné compilet acondé pasqué ze na pas vi loui. Y lè dite moi que y la gagné ine tarawaye de vizile. Donc za prende la pitit poug tougouner la sarser. Quand on nè le tourvé, za voulé poug pagti conné à sé loui son mizon. Comme que y la ine vélo pidalé-là, ze la dit de laicher ze le prendi aviec mon camico épi on va fiète vite poug pagti épi vini.
Eh ! mon zami, wallaye pitit là y na pas au wogodogo ! Quand que ti a séloui, si le sièf de Saponé y fiète atchoum ! ti va tendi. Epi yen na mième pas le route poug rivé au labas. Fachon que mon camico-là y la souffri. Ti va fienté le delo poug dentirer dans le zerbe, poug sogti dans le mizon de kièlkin avant de pirendi encore ton route. Dimi litre de issence que moi ze sontait mis-là, y la fini labas. On nè sété issence dans boutèl poug zouter.
Poug river à sé loui-là moi ze croye mième que on nè fiète dé ou bin trois lèr coumça. Zouska tout ma dos-là y la fatigué. Quand que on sont rivé-là, ze la dimandé oh, asque ti croye que ti a au Wogodogo ? Asque villasse-là cé pas mié mième ? Mais y la pas au dancor aviec moi dèh ! Loui mième y la siir que là que y la-là, cé Wogodogo.
Moi ze la dit que son Wogodogo-là, cé la nom solment, sinon, y la comme au villasse solment ou bin mième si que y la bin fléssi, villasse mième cé plis mié.


Bonne sanse nous tous !